Abo Iashaghashvili
La Porte de Gandja
Tiflis, Géorgie, fin du xixe siècle. Alors que s’ouvre un congrès international rassemblant les plus grands archéologues et anthropologues européens, un cadavre sans tête est découvert dans un cimetière. Le seul indice, un magnifique tatouage sur le torse de la victime, entraîne l’enquête d’un salon de thé persan au marché arménien, du musée du Caucase à un cirque français, d’un taudis juif au palais du gouverneur du Caucase.
En distillant de multiples références culturelles et littéraires, l’auteur confronte avec humour un policier géorgien aux origines russe et tatare, un Français et un Irlandais énigmatiques, des amateurs d’art, des scientifiques et des voyous. Ce roman nous plonge dans un univers fascinant à la croisée de l’Orient et de l’Occident.
LES PLUS
DU LIVRE
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- Plus qu'un polar, ce livre invite à découvrir un pays où se rencontrent des cultures d'une très grande diversité.
- Le style de l'écriture projette le lecteur dans une atmosphère fin 19e siècle aux confins de l'Orient et de l'Occident.
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