Nos auteurs
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Tri : A – Z
Michel d’Arcangue
a travaillé dans l’audiovisuel. Il est vice-président de la société Caroni Music qui édite des partitions de musique sud-américaine. Il est l’auteur de plusieurs livres, dont Arcangues (1999) et le dernier publié aux éditions Kilika, Trinquets et jeux de paume du Pays Basque (2019).
Pierre d’Arcangues
(1886-1973) est une figure incontournable de la Côte basque. Il a laissé une œuvre littéraire importante et variée : poésie, livrets de comédies musicales, récits historiques, contes pour enfants et souvenirs des deux guerres mondiales.
Sophie Cazaumayou
est docteur en anthropologie culturelle. Après des recherches sur le marché de l’art des objets extra-occidentaux, elle se tourne vers l’art et la culture basque. Elle a publié, entre autres : Dominique Duplantier – Encre et aquarelle en collaboration avec Odile Contamin (Éditions Koegui, 2024) ; Arcangues, aquarelles de Fabrice Moireau (Éditions Koegui et Éditions Askatasuna, 2025).
Mano (Marie-Léonie) Curutcharry
est conservatrice déléguée des antiquités et objets d’art pour le ministère de la culture. Elle arpente le Pays Basque depuis 2013 pour la sauvegarde du patrimoine mobilier. Elle a mené des missions « patrimoine » pour le Rectorat de Bordeaux de 1989 à 2012, dont celle de créer et gérer le service éducatif Argitu au Musée Basque et de l’histoire de Bayonne.
Abo Iashaghashvili
après avoir voyagé à travers l’Europe, approfondit ses connaissances de l’histoire et des coutumes de son pays et de Tbilissi. Cette ville fascinante, au carrefour de l’Orient et de l’Occident, devient pour lui une source d’inspiration.
Il a écrit une dizaine de romans dont Royal Mary, couronné en 2015 « meilleur roman » par le prestigieux prix géorgien Saba. La porte de Gangja est traduit pour la première fois en français par les Éditions Askatasuna.
Alexandre de La Cerda
est journaliste, chroniqueur historique et critique musical et d’art dans la presse française et espagnole. Lauréat de l’Académie française (1997), de l’Académie des Jeux Floraux (dont il est membre, ainsi que de l’Academia de la Diplomacia del Reino de España), Prix Renaissance des Arts (2015), Prix d’Honneur de la Culture basque (Ville de Bayonne & Eusko Ikaskuntza, 2000) et Prix du Biltzar des Écrivains basques (2010), il préside le Prix littéraire des Trois Couronnes.
Michel d’Arcangue
a travaillé dans l’audiovisuel. Il est vice-président de la société Caroni Music qui édite des partitions de musique sud-américaine. Il est l’auteur de plusieurs livres, dont Arcangues (1999) et le dernier publié aux éditions Kilika, Trinquets et jeux de paume du Pays Basque (2019).
Robert Mestelan
après une carrière militaire, s’installe dans le Vaucluse et se consacre à la peinture. En 1987, il devient peintre officiel de l’Armée et voyage autour de la Méditerranée et dans toute l’Europe pour capter la beauté des paysages et enrichir son art.
Fabrice Moireau
est aquarelliste, diplômé de l’École Olivier de Serres. Il se passionne pour le patrimoine architectural, les jardins et les plantes. Il a travaillé pour Louis Vuitton et la faïencerie de Gien, participe chaque année au Festival international des jardins de Chaumont-sur-Loire et collabore régulièrement avec le domaine de Château Cheval Blanc. Il a publié une trentaine d’ouvrages (éditions du Pacifique et Gallimard, entre autres), dont Biarritz pour les Éditions Koegui (2022).
Kepa Akixo, dit Zigor
est un sculpteur, photographe, peintre et poète, né en 1947 à Aretxabaleta (Guipuscoa), au Pays Basque.
Ses carnets de poésie sont publiés dès 1973. Il parcourt le monde jusqu’en 1982 en tant que reporter photographe pour de grands magazines et pour l’agence Capa press. En 1983, il décide de s’adonner totalement à la sculpture et s’inscrit rapidement dans le sillage des grands sculpteurs basques contemporains. C’est dans les années 2010 qu’il ressent le besoin de reprendre en main son appareil photo, cette fois avec un parti pris totalement artistique. Portraits, paysages et mémoire anthropologique fondent l’œuvre photographique de Zigor, où le noir et le blanc prolongent la texture poétique saisie.
Pour Zigor, sculptures, photographies, peintures et poèmes se font écho et racontent les racines d’une poésie organique, où la fragilité révèle ce qu’elle a de plus solide, qu’il s’agisse de la nature, de la forme ou de l’Homme.
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